🚀 -50% sur le deuxième check-up. Profitez-en

Blog//

La prévention commence avant les symptômes

La prévention commence avant les symptômes

« Pourquoi devrais-je me faire tester ? Je me sens parfaitement bien. » C'est une question que j'entends sans cesse — de la part de collègues, d'amis, voire d'inconnus. Et pour être honnête, je me la posais aussi. Quand on se sent bien, il est facile de reléguer sa santé au second plan. Loin des yeux, loin du cœur. Mais on oublie souvent une chose : le corps n'envoie pas toujours de signal d'alarme. Beaucoup de changements se produisent en silence, sans douleur ni gêne — jusqu'au jour où ils se manifestent. La prévention ne consiste pas à chercher des problèmes. Elle consiste à garder une longueur d'avance. C'est un choix conscient : faire le point sur votre corps, même quand tout semble aller bien, pour prendre des décisions éclairées pour votre santé à long terme.

Rédigé par

Author Image
Ion Haab

PDG et cofondateur

Publié dans Santé générale
12 min lectures · May 21, 2025

Hero Image

Table des matières

Ces dernières années, je me suis plongé en profondeur dans la santé préventive — à la fois comme utilisateur de l'application care et comme cofondateur et PDG de care, une entreprise technologique spécialisée dans la prévention. Grâce à des échanges constants avec nos médecins et nos conseillers médicaux, j'ai acquis de précieuses expériences et connaissances. Il m'est apparu évident qu'il fallait les partager. Car c'est là que réside le cœur du problème : la prévention gagne nettement du terrain dans le monde médical, mais elle reste trop peu considérée par le grand public — alors que l'inaction peut avoir de lourdes conséquences à long terme sur notre santé et notre qualité de vie.

Maladies non transmissibles : l'épidémie silencieuse

Les maladies non transmissibles (MNT), comme les maladies cardiovasculaires, le cancer, le diabète sucré ou les maladies respiratoires chroniques, figurent aujourd'hui parmi les principales causes de décès liés à la maladie. Les facteurs de risque et les premiers signes se développent progressivement, souvent sans qu'on les remarque, et entraînent une qualité de vie nettement réduite pour des millions de personnes une fois la maladie déclarée.

Avec 4 décès sur 5, les MNT sont aujourd'hui la cause de décès la plus fréquente dans notre société (Office fédéral de la statistique, 2022). Les facteurs de risque associés sont encore plus répandus, et les chiffres augmentent fortement avec l'âge. Les MNT représentent en outre un fardeau économique : elles sont à l'origine de plus de 80 % des coûts de la santé en Suisse (Wieser, S et al., 2014) — sans compter les conséquences indirectes comme les absences au travail ou le besoin de soins de longue durée. Cette épidémie silencieuse ne coûte pas seulement des années de vie, mais aussi des ressources dont la société a besoin ailleurs.

Le mode de vie : un facteur de risque sous-estimé

Impossible aujourd'hui de parler de maladies chroniques sans aborder le mode de vie. Le manque d'activité physique, une alimentation déséquilibrée, le tabac et une consommation excessive d'alcool en sont des moteurs essentiels — surtout lorsqu'ils s'installent dès le plus jeune âge. Mais la responsabilité ne s'arrête pas aux habitudes individuelles : des facteurs de risque comme le surpoids, l'hypertension artérielle ou un taux de cholestérol élevé jouent aussi un rôle déterminant. Ils se développent souvent des décennies plus tôt et constituent des signaux d'alerte que l'on peut détecter avant l'apparition des symptômes. Le stress chronique, la charge mentale et un mauvais sommeil sont eux aussi étroitement liés à l'apparition et à l'évolution de nombreuses MNT. La prévention, c'est donc plus qu'adopter de bonnes habitudes : c'est être conscient de l'interaction complexe entre facteurs biologiques, sociaux et comportementaux.

Pourquoi un mode de vie sain ne rend pas invincible

Malgré toutes les statistiques, la prévention reste souvent un sujet abstrait — jusqu'à ce que l'on soit soi-même concerné, ou qu'un cas dans son entourage révèle l'ampleur réelle du problème.

L'exemple suivant montre ce qu'est vraiment la prévention : Thomas, 35 ans, sportif, fumeur régulier depuis 15 ans. Il se sent en forme, n'a aucun symptôme aigu, fait régulièrement du sport et mange équilibré — le cas typique du « je suis en bonne santé ». Mais un check-up préventif révèle une autre réalité : son cholestérol LDL atteint 5,2 mmol/l, bien au-dessus de la valeur cible, et sa pression artérielle systolique se situe constamment à 150 mmHg. Associées au tabagisme, ces deux valeurs augmentent à long terme le risque d'infarctus ou d'AVC.
Prises isolément, ces valeurs peuvent sembler peu alarmantes. Mais ensemble, elles forment un profil de risque à prendre au sérieux, même au milieu de la trentaine. L'évaluation du risque est avant tout une question de statistiques : les médecins utilisent des scores de risque, des algorithmes validés, pour mieux évaluer le profil de risque d'une personne.

La plupart de ces modèles, comme SCORE2 ou SCORE2-OP (Visseren et al. 2021), sont conçus pour les personnes de 40 ans et plus. Il existe toutefois des modèles permettant une évaluation préventive dès 35 ans, comme le modèle LIFE-CVD2 (Hageman et al. 2024). Celui-ci tient compte de facteurs tels que l'origine géographique, l'alimentation, le nombre de pas, la pression artérielle et le taux de cholestérol, et calcule le risque, sur toute la vie, de décéder d'un événement cardiovasculaire comme un infarctus ou un AVC. Dans le cas de Thomas, 35 ans, ce risque sur la vie s'élève à 36,2 %. Sans intervention, l'espérance de vie moyenne estimée jusqu'à un infarctus, un AVC ou un décès d'origine cardiaque est de 74 ans. Le graphique ci-dessous montre la probabilité que cet homme ne décède pas d'un infarctus ou d'un AVC.

Blog detail image

Le graphique montre la baisse de la santé cardiovasculaire avec l'âge : plus une personne vieillit, plus le risque d'événement augmente. Source : U-Prevent – calculateur de risque LIFE-CVD2

Prévenir, c'est évaluer les risques

La prévention agit précisément là où les risques deviennent visibles — bien avant que le corps ne les ressente. Dans l'exemple ci-dessus, un diagnostic précoce et une intervention ciblée ont permis d'agir activement : selon le modèle LIFE-CVD2, arrêter de fumer et faire baisser la pression artérielle pourraient augmenter l'espérance de vie de Thomas de plus de neuf ans, pour atteindre environ 83 ans. D'après les calculs du modèle, un traitement médicamenteux pourrait encore y ajouter deux ans.

Blog detail image

La zone verte montre les années supplémentaires gagnées sans infarctus ni AVC grâce à une intervention préventive. Source : U-Prevent – calculateur de risque LIFE-CVD2

Un facteur particulièrement important n'est malheureusement pas pris en compte par le modèle LIFE-CVD2 : la valeur de la lipoprotéine(a), déterminée génétiquement. Thomas présente une Lp(a) de 135 nmol/l, ce qui le place dans la zone à risque élevé et augmente encore son risque cardiovasculaire. Face à un profil de risque aussi marqué, un traitement précoce par hypocholestérolémiants pourrait lui offrir un avantage statistique décisif à long terme.

Plus que des chiffres : il s'agit de qualité de vie

L'histoire de Thomas montre de façon frappante à quel point la prévention peut faire la différence, même chez des personnes sans aucun symptôme. Il ne s'agit pas seulement de valeurs de laboratoire ou de calculs de modèles. Il s'agit d'années de vie en bonne santé, de qualité, que nous pouvons gagner. Onze années de plus, c'est plus de temps en famille, plus de vacances d'été, d'anniversaires, de conversations et de souvenirs partagés. Peut-être même la chance de voir grandir ses petits-enfants.

La santé n'est pas seulement une question de médecine — c'est aussi une question de temps. Du temps à passer avec les personnes qui comptent le plus pour vous.

C'est précisément pour cela que j'ai encouragé ma mère à faire un check-up chez care. Elle consultait régulièrement son médecin de famille, semblait en bonne santé et ne se plaignait de rien. Tout paraissait normal. Mais le bilan complet a révélé une autre réalité : un risque cardiovasculaire élevé, passé inaperçu jusque-là.

Notre médecin care a pris le temps de lui expliquer les résultats en détail et lui a recommandé un bilan cardiologique complémentaire. Elle a passé un ECG d'effort et un scanner coronarien. Les résultats ont confirmé le risque et abouti à une recommandation médicale claire : commencer un traitement hypocholestérolémiant afin de réduire nettement son risque à long terme.

Je suis infiniment reconnaissant qu'elle ait fait ce check-up. Ce qui ressemblait au départ à une simple mesure de précaution a peut-être joué un rôle décisif pour éviter de graves problèmes de santé à l'avenir. Et surtout, cela signifie que nous pouvons passer plus de temps ensemble — en bonne santé et avec une bonne qualité de vie.

Des données à la décision : ce que j'ai appris sur ma propre santé

La prévention n'a rien d'abstrait — elle commence par sa propre santé. Lorsque j'ai fait mesurer mes valeurs pour la première fois il y a deux ans, avec un Check-up Complet care, mon profil de risque semblait normal. Les principaux marqueurs de santé se situaient dans la norme et mon risque cardiovasculaire était faible. Notre équipe médicale m'avait alors expliqué — et les études scientifiques le confirment — qu'une faible force musculaire et une faible condition physique sont associées, de manière indépendante, à un risque accru de mortalité prématurée. Mon objectif était donc d'améliorer ma condition physique, en particulier d'augmenter ma masse musculaire et ma VO₂max — deux facteurs clés d'une longévité en bonne santé.

Mais deux ans plus tard, mon profil de risque avait changé. Mon cholestérol LDL était passé de 2,6 mmol/l à 3,6 mmol/l — une valeur déjà considérée comme élevée. D'autres facteurs de risque sont apparus : 12 ans de tabagisme, des antécédents familiaux de mort subite cardiaque (mon grand-père), l'infarctus de mon père à 60 ans, un risque cardiovasculaire accru chez ma mère et une consommation régulière d'alcool au fil des années. Le calcul de mon risque sur la vie affichait soudain 20,5 %.

Grâce à des tests réguliers, j'ai repéré cette tendance tôt et j'ai tenté d'y remédier. J'ai optimisé mon alimentation, en misant sur les graisses insaturées et en augmentant mon apport en fibres. Mais l'effet sur mon cholestérol LDL est resté imperceptible. Après en avoir discuté avec notre équipe médicale, j'ai décidé de commencer un traitement par statine à faible dose — une décision quelque peu controversée à mon âge et avec mon profil de risque. Pour moi, c'était une expérience contrôlée. Deux mois après le début d'un traitement quotidien de rosuvastatine 5 mg, mon cholestérol LDL était revenu dans la zone cible, à 2,7 mmol/l.

Blog detail image

Cholestérol LDL

Blog detail image

Cholestérol HDL

4 kg de masse musculaire en plus grâce à un entraînement fondé sur les preuves

Ce qui m'a encore plus frappé, c'est l'évolution de ma composition corporelle. Mon Body Score global est passé de 82 à 89. En deux ans, j'ai fait passer ma masse musculaire de 39,5 kg à 43,4 kg — soit près de 4 kg de plus. Dans le même temps, mon taux de masse grasse est resté stable, autour de 15 %. J'ai développé ma musculature avec une approche d'entraînement structurée et fondée sur les preuves : je m'entraîne 2 à 3 fois par semaine, avec un programme full body ou un split haut/bas du corps.

Blog detail image

Composition corporelle

Blog detail image

Masse musculaire squelettique

L'accent est mis sur des exercices fonctionnels comme le squat, le soulevé de terre, le développé couché et le rowing. J'applique le principe de la « surcharge progressive » : augmenter progressivement la charge, les répétitions ou l'intensité. Les plages de répétitions varient selon la phase : 3 à 6 pour la force, 8 à 20 pour l'hypertrophie. Au total, je vise 15 à 20 séries par groupe musculaire et par semaine. Grâce à une périodisation ciblée, j'alterne régulièrement phases intenses et phases de récupération. Le tout est complété par une récupération et une alimentation réfléchies : léger surplus calorique, apport suffisant en protéines, créatine et 6 à 8 heures de sommeil par nuit.

Blog detail image

Masse grasse

Plus d'endurance, plus d'énergie : l'évolution de ma VO₂max

Au cours des deux dernières années, j'ai pu faire passer ma VO₂max — la consommation maximale d'oxygène, un marqueur clé de la condition cardiovasculaire — de 45 à 52 mL/kg/min. Je n'ai pas suivi de plan d'entraînement fixe, mais je me suis lancé de nouveaux défis avec des amis.

J'ai commencé par le semi-marathon de Berlin, puis le Greifenseelauf comme deuxième étape. Des sorties régulières en zone 2 et des séances HIIT intenses chez AEME ont progressivement amélioré mon endurance. Cette année, la course de montagne d'Arosa a ajouté une nouvelle dimension : dénivelé, endurance et air pur des montagnes.

Prochain objectif : le marathon de Valence. D'ici là, l'accent reste mis sur l'entraînement en zone 2 et sur un travail fractionné ciblé, avec des sprints sur piste.

Les micronutriments à la loupe : comment une supplémentation ciblée a optimisé mes valeurs

Un autre volet de mon parcours santé a été d'examiner de près mon statut en micronutriments. Mes taux d'acide folique et de vitamine D se situaient dans la norme, mais pas encore dans la zone optimale. Cela est devenu particulièrement intéressant lorsque nous avons lancé le nouveau test Longevity Insight chez care et que j'ai fait mesurer pour la première fois mon taux d'homocystéine et mon indice Oméga-3. Les deux valeurs étaient dans le rouge.

L'homocystéine est un acide aminé qui, à des concentrations élevées, est associé à un risque accru de maladies cardiovasculaires. Les vitamines B12, B6 et l'acide folique jouent un rôle important dans sa métabolisation par l'organisme. L'indice Oméga-3 — un marqueur de la quantité d'acides gras oméga-3 dans le sang — est un autre marqueur intéressant : certaines études montrent que des valeurs plus élevées sont corrélées à un risque plus faible de maladies cardiaques et neurodégénératives.

Blog detail image

Vitamine D

Blog detail image

Acide folique (vitamine B9)

J'ai d'abord essayé d'optimiser mes valeurs uniquement par l'alimentation — sans le succès espéré. Ce n'est qu'avec une supplémentation ciblée grâce à nos suppléments personnalisés que j'ai constaté des améliorations nettes après deux mois : la vitamine D et l'acide folique ont atteint la zone optimale, mon indice Oméga-3 est monté à 4,1 % et mon taux d'homocystéine se situait enfin dans la zone cible.

Blog detail image

Homocystéine

Blog detail image

Indice Oméga-3

Rendre la santé mesurable : mon Score care comme boussole préventive

Un indicateur particulièrement concret de mes progrès est le Score care — une valeur de santé globale, calculée par un algorithme fondé sur des données scientifiques à partir des valeurs sanguines, de la composition corporelle et d'autres paramètres de santé. En deux ans, j'ai pu faire passer ce score de 77 à 87 points sur 100. Cette progression montre tout ce qui est possible lorsqu'on connaît les bons leviers — et comment le Score care aide à garder le cap.

Blog detail image

Score care

Blog detail image

Historique

Les principaux leviers ont été l'amélioration de mon profil lipidique, le développement ciblé de ma masse musculaire et l'optimisation de mes micronutriments. Parallèlement, ma pression artérielle constamment optimale (dernièrement 119/55 mmHg) et ma glycémie à long terme stable (HbA1c : 5 %) constituent une base importante de ce score. Ces deux valeurs sont des facteurs de risque cardiovasculaire — et jouent donc un rôle central dans la prévention.

Un autre facteur clé est la santé mentale, dont l'influence importante sur le bien-être physique et le risque de maladie à long terme est scientifiquement démontrée. Chez care, nous évaluons systématiquement la santé mentale à l'aide de questionnaires structurés, qui tiennent compte à la fois des facteurs environnementaux stabilisants et des facteurs de stress. Le soutien social — comme des contacts réguliers avec la famille et les amis — est reconnu par la recherche comme l'un des facteurs de protection les plus efficaces pour la santé mentale. L'activité physique et la récupération active, comme les séances régulières que je fais chez KEEN, aident aussi à réduire le stress et soutiennent activement mon bien-être mental.

Blog detail image

Pression artérielle

Blog detail image

Glycémie à long terme (HbA1c)

Conclusion : la prévention, clé d'une vie en bonne santé

S'il y a une chose que j'ai apprise ces deux dernières années, c'est que la santé n'exige pas d'être parfait en permanence. J'ai connu des semaines chargées où j'ai sauté des entraînements, privilégié la facilité plutôt qu'une bonne alimentation, ou pris un verre de vin de trop avec des amis. Et honnêtement, ce n'est pas grave. C'est la vie. Pour moi, l'essentiel n'est pas d'éviter chaque écart, mais de reprendre le bon chemin. Un principe que j'essaie de suivre : never miss twice — ne jamais flancher deux fois de suite. Un écart, c'est humain. Ce qui compte, c'est ce que l'on fait le lendemain.

Cet état d'esprit façonne ma vision de la prévention. Il ne s'agit pas de restrictions ni de culpabilité. Il s'agit de prise de conscience, de décisions éclairées prises avec constance dans la durée. Et il s'agit d'assumer la responsabilité de sa propre santé — pas seulement quand quelque chose ne va pas, mais bien avant.

J'ai pu constater à quel point la prévention peut être puissante lorsqu'elle est accessible et fondée sur des données. Avec les outils actuels, nous pouvons suivre notre santé en continu, repérer les tendances tôt et agir avant que les problèmes ne s'installent. Ce qui était autrefois réservé aux salles d'attente, aux rapports de laboratoire et au jargon médical devient aujourd'hui quelque chose dont on peut s'emparer de façon plus intuitive — sur son téléphone, en temps réel, et en comprenant bien mieux ce que cela signifie concrètement.

Et cela change tout. Lorsque les gens disposent des bons outils, des bonnes informations et du bon accompagnement, ils ont bien plus de chances de rester en bonne santé — pour eux-mêmes, mais aussi pour l'ensemble du système. La prévention n'est pas seulement personnelle. Elle est collective. C'est un investissement dans notre énergie, notre concentration et notre capacité à vivre pleinement, plus longtemps.

Je suis convaincu que nous ne sommes qu'au début de cette transformation. Une transformation où la technologie, les données personnalisées et l'expertise médicale se rejoignent pour faire de la santé quelque chose que l'on peut façonner activement et consciemment.

A propos des auteurs

Ion a cofondé care en 2022 avec l’ambition de rendre la prévention en santé accessible, compréhensible et digitale pour tous. Sous sa direction, care est passée d’un cabinet médical à un modèle de plateforme pour la prévention moderne. Il est titulaire d’un Master en Business Innovation de l’Université de Saint-Gall (HSG) et possède une expérience en conseil stratégique. Avec care, son objectif est de créer une véritable valeur pour les individus et la société.

Author photo

Ion Haab

PDG et cofondateur à Zurich, Switzerland